Chapitre 3 – Acheter votre berger allemand: chiot ou adulte?

CHAPITRE III


ACHETER VOTRE BERGER ALLEMAND: CHIOT OU ADULTE ?

Tout le monde se souvient de son premier contact avec la race. Vous voulez faire plaisir à un propriétaire de berger allemand ? Demandez-lui de vous raconter son premier souvenir avec ce chien.

En général, ce témoignage vous donnera envie d’en prendre un à votre tour. Oui, comment bien s’y prendre ?

Où acheter ?

Le berger allemand n’est pas un chien rare. On peut dire qu’il y en a partout.

Dans les petites annonces des quotidiens et des journaux gratuits, vous trouverez un assez grand choix de prix et de qualités, avec des chiots à moins de la moitié parfois du prix des grands éleveurs. En général, il y a deux sortes d’annonceurs, les particuliers qui ont eu une portée de hasard, qui ne connaissent quasiment rien à l’élevage, et les professionnels qui trouvent là un moyen efficace de compenser leur mauvaise implantation géographique. Souvent, ils sont basés dans un fond de campagne, à l’écart de tout voisin pour ne pas être attaqué au tribunal à cause des aboiements de leurs chiens, mais aussi à l’écart des centres de vente.

Cliff vom Haus Beck, 1970

Au contraire, dans les pages des magazines et des annuaires spécialisés, vous verrez les publicités des éleveurs traditionnels, qu’ils soient petits ou grands. Les prix des chiots sont là souvent au plus haut, et leur qualité aussi.

Il y a les rubriques spécialisées « berger allemand », avec ou sans photographies. Elles sont souvent occupées par les éleveurs réguliers, financièrement capables d’annoncer régulièrement dans ces supports coûteux, car ils ont beaucoup de clients. S’ils ont beaucoup de clients, c’est qu’ils sont bons. Et vous pouvez retourner les voir longtemps après l’achat. Ils assument leur production.

Eux ne disparaîtront pas après la vente d’une portée. Achetez donc votre chiot chez un éleveur régulier, qu’il soit professionnel ou amateur : vous avez chez lui la certitude de pouvoir faire jouer vos garanties.

Vous devrez peut-être, si l’éleveur n’a plus momentanément de chiot à vendre, vous placer sur une liste d’attente. Le procédé est courant.

Dans un magasin, dans une animalerie, vous n’aurez pas cet inconvénient. Les boutiques du quai de la Seine, entre Samaritaine et Châtelet, les enseignes des chaînes, telles Petland, Animalis, ou Jardiland, constituent maintenant un très bon choix.

Les magasins, comme les éleveurs déclarés, sont contrôlés, pour le plus grand bien des animaux et des acheteurs, par les Directions départementales des services vétérinaires. Et les vétérinaires-inspecteurs ne sont pas complaisants du tout.

La co- ou multi-propriété

Beaucoup d’amateurs, un jour, optent pour la multi-propriété d’un berger allemand : ils vivent avec lui, profitent de sa présence, mais n’en sont pas les propriétaires uniques.

C’est le cas de l’acheteur de base, à qui l’éleveur propose gratuitement un chiot femelle, à condition que, sous certaines conditions, les chiots que fera cette chienne deviendront en tout ou partie la propriété de l’éleveur.

La pratique n’a rien de malhonnête. Elle permet à l’éleveur de ne pas héberger trop d’animaux chez lui, ce qui l’obligerait à se conformer à une règlementation pointilleuse, et cela évite les risques d’épizooties, les épidémies animales.

C’est aussi le cas du chiot ou du chien champion. Ou bien l’éleveur veut garder la propriété partielle de ce chiot, pour qu’il ne soit pas

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